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vendredi
juil.052019

CIPDR : Formation nationale prévention de la radicalisation

Le CIPDR organise une nouvelle session de formation sur la prévention de la radicalisation les 23 et 24 septembre 2019 à Paris à l’amphithéâtre Lumière dans le 12ème arrondissement. Pour tout renseignement et inscription : [email protected] / www.cipdr.gouv.fr Vous trouverez ci après l'invitation et le programme de ces deux journées :

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jeudi
mai022019

Dossier Thématique : RGPD au sein des Structures Associatives

Depuis le 28 mai 2018, le Règlement Général sur la Protection des données doit être mis en place au sein de chaque organisation recensant des données personnelles. Les associations n'y échappent pas et peuvent faire l'objet de contrôle via la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés.

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lundi
juil.092018

Formation prévention de la radicalisation - Prochaines sessions nationales SG-CIPDR

 

 

 

La Formation est dipensée par le CIPDR. La Fédération Citoyens et Justice n'a pas plus d'informations quant à son déroulé.
Merci de contacter le secrétariat du CIPDR en cas de besoin.

 

Les prochaines sessions de formation nationale sur la prévention de la radicalisation se tiendront les 20 et 21 septembre à Paris dans le 5ème arrondissement. Concernant les sessions des 25 et 26 octobre, 22 et 23 novembre, elles se dérouleront dans le 12ème arrondissement :

Amphithéâtre du Bâtiment Lumière du Ministère de l'Intérieur,
40, avenue des terroirs de France
75012 Paris

 

Vous pouvez vous inscrire à ces sessions sur la plateforme d'inscription via les liens ci-dessous :

mardi
avr.242018

Formation "Prévention de la Radicalisation" à Paris en Mai et Juin

MARS-AVRIL 2018 Nouvelles Ressources Documentaires BICHOT Jacques, Le fardeau des crimes et délits qui provoquent les blessures de l’intimité : Étude réalisée à la demande de l’Institut pour la justice (IPJ) - Paris : Institut pour la Justice, 2016 - 132 p. - (Etudes et analyses ; n°21) Résumé : Il est toujours délicat d’évaluer le coût que peuvent représenter la criminalité et la délinquance, car chacun sent bien que les préjudices subis par les victimes de celles-ci ne peuvent pas être adéquatement représentés par des sommes d’argent. A fortiori pour ce qui relève des blessures de l’intimité, c’est à dire les violences sexuelles et les maltraitances internes à la famille, qui ont une charge émotionnelle si grande. Pourtant, il est nécessaire de comparer les conséquences économiques de ces actes au coût des mesures qui permettent (ou permettraient, si elles étaient prises) d’en limiter le nombre et d’apporter quelque remède aux blessures provoquées. Car les ressources sont toujours limitées et des choix budgétaires s’imposent donc inévitablement aux décideurs publics. Or si une dépense publique s’avère économiquement rentable, c’est-à-dire si elle permet non seulement d’améliorer la situation de certaines personnes, mais si de plus elle a comme conséquence d’augmenter la production, et donc les ressources disponibles, ou de diminuer certains gaspillages, son financement est plus facile, puisqu’elle génère des économies, une augmentation de la production et des rentrées de cotisations sociales et d’impôts. Il est non moins nécessaire d’étudier la pertinence relative des différentes mesures envisageables, car l’efficacité d’une dépense donnée peut varier considérablement selon que cet argent est utilisé d’une façon plus ou moins intelligente. Le « retour sur investissement » est plus ou moins important. L’étude effectuée par le professeur Jacques Bichot pour le compte de l’IPJ démontre ainsi non seulement que les budgets publics consacrés aux blessures de l’intimité ne sont pas quantitativement à la hauteur du problème, car ces blessures représentent un coût économique considérable et que s’y attaquer plus sérieusement pourrait apporter une contribution efficace à la bonne santé économique du pays, mais aussi que l’argent public qui est déjà employé à cette fin pourrait être dépensé de façon plus efficace. COTE Isabelle, Les pratiques en maison d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale : 40 ans d'histoire - Québec : Presses de l'Université du Québec, 2018 - 202 p. Résumé : C'est au milieu des années 197O que des Québécoises, décidées à sortir le phénomène de la sphère privée, ont mis sur pied les premières maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale. Levant le voile sur la violence des hommes à l'endroit des femmes dans les couples, problème longtemps compris comme étant d'ordre familial, elles ont développé des ressources permettant d'accueillir celles qui désiraient se soustraire à l'emprise de leur agresseur. Les maisons d'hébergement se sont ainsi imposées comme l'une des plus importantes réponses du mouvement féministe à cette problématique, au Québec et ailleurs. Le présent ouvrage trace l'évolution, sur une période de 40 ans, des pratiques dans les maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale au Québec. Articulé autour des valeurs qui sont au cour de ces ressources, il comporte à la fois une dimension historique alimentée par des rencontres avec des pionnières et de multiples allers-retours entre la théorie et la pratique. LOMBARDI Edith, Sortir de la maltraitance : Violences conjugales : résister, c'est comprendre, c'est agir - Paris : L'Harmattan, 2016 - 218 p. Résumé : Des femmes témoignent. Celles qui furent des filles de mères maltraitées témoignent également. De même que la septième épouse de Barbe-bleue échappa au malheur grâce à sa lucidité, de même les femmes qui nous parlent ici ont réussi à trouver leur voie de libération. Sortir de la maltraitance, quitter une relation toxique, c'est se raccrocher à la vie. Cela demande de comprendre suffisamment ce qui se passe, car la violence tend à coloniser nos esprits. L'auteure croise ces témoignages avec son expérience professionnelle. Retrouvez l’ensemble de ces informations sur notre portail documentaire : http://viffil.centredoc.fr Consultez notre site Internet : www.viffil.com

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lundi
juil.032017

Nouveau ! les organismes de formations doivent être référencés  

Désormais, pour être financée, une formation devra être réalisée par un organisme de formation référencé par le financeur, et répondre aux 21 critères de qualité définis par la loi. A partir du 30 juin 2017, les financeurs et OPCA inscrivent les prestataires de formation dans leur catalogue de référencement, mis à la disposition des associations et des salariés. Les OPCA et autres financeurs, ont défini ensemble les 21 indicateurs qui leur permettront de mesurer le respect de ces critères. C’est dans cet objectif qu’ils ont conçu Datadock. Cet outil permet aux organismes de formation de déposer les éléments factuels prouvant qu’ils répondent aux exigences de qualité édictées par le Décret n° 2015-790 du 30 juin 2015. Outre sa qualification OPQF depuis 2013, le service formation de Citoyens et Justice est désormais référencé dans datadock. Vous pouvez ainsi continuer à solliciter le service formation dans la perspective d’une prise en charge par votre OPCA comme précédemment. Attention, soyez vigilants ! Pour toute convention souscrite avec d’autres organismes de formation, nous vous recommandons de vérifier leur référencement sous peine d’essuyer le refus de prise en charge des frais de formation par votre OPCA.

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