Nouvelles Ressources Documentaires Mai-Juin 2018

Publié le lundi 02 juillet 2018
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Nouvelles Ressources Documentaires, MAI - JUIN 2018 BICHOT Jacques, Le fardeau des crimes et délits qui provoquent les blessures de l’intimité : étude réalisée à la demande de l’Institut pour la justice (IPJ) - Paris : Institut pour la Justice, 2016 - 132 p. - (Etudes et analyses ; n°21) Résumé : Il est toujours délicat d’évaluer le coût que peuvent représenter la criminalité et la délinquance, car chacun sent bien que les préjudices subis par les victimes de celles-ci ne peuvent pas être adéquatement représentés par des sommes d’argent. A fortiori pour ce qui relève des blessures de l’intimité, c’est à dire les violences sexuelles et les maltraitances internes à la famille, qui ont une charge émotionnelle si grande. Pourtant, il est nécessaire de comparer les conséquences économiques de ces actes au coût des mesures qui permettent (ou permettraient, si elles étaient prises) d’en limiter le nombre et d’apporter quelque remède aux blessures provoquées.....

Nouvelles Ressources Documentaires, MAI - JUIN 2018

 

 

 

  • BICHOT Jacques, Le fardeau des crimes et délits qui provoquent les blessures de l’intimité : étude réalisée à la demande de l’Institut pour la justice (IPJ)Paris : Institut pour la Justice, 2016 - 132 p. - (Etudes et analyses ; n°21)

 


Résumé : Il est toujours délicat d’évaluer le coût que peuvent représenter la criminalité et la délinquance, car chacun sent bien que les préjudices subis par les victimes de celles-ci ne peuvent pas être adéquatement représentés par des sommes d’argent.
A fortiori pour ce qui relève des blessures de l’intimité, c’est à dire les violences sexuelles et les maltraitances internes à la famille, qui ont une charge émotionnelle si grande. Pourtant, il est nécessaire de comparer les conséquences économiques de ces actes au coût des mesures qui permettent (ou permettraient, si elles étaient prises) d’en limiter le nombre et d’apporter quelque remède aux blessures provoquées. Car les ressources sont toujours
limitées et des choix budgétaires s’imposent donc inévitablement aux décideurs publics.
Or si une dépense publique s’avère économiquement rentable, c’est-à-dire si elle permet non seulement d’améliorer la situation de certaines personnes, mais si de plus elle a comme conséquence d’augmenter la production, et donc les ressources disponibles, ou de diminuer certains gaspillages, son financement est plus facile, puisqu’elle génère des économies, une augmentation de la production et des rentrées de cotisations sociales et d’impôts. Il est non moins nécessaire d’étudier la pertinence relative des différentes mesures envisageables, car l’efficacité d’une dépense donnée peut varier considérablement selon que cet argent est utilisé d’une façon plus ou moins intelligente. Le « retour sur investissement » est plus ou moins important.
L’étude effectuée par le professeur Jacques Bichot pour le compte de l’IPJ démontre ainsi non seulement que les budgets publics consacrés aux blessures de l’intimité ne sont pas quantitativement à la hauteur du problème, car ces blessures représentent un coût économique considérable et que s’y attaquer plus sérieusement pourrait apporter une contribution efficace à la bonne santé économique du pays, mais aussi que l’argent public qui est déjà employé à cette fin pourrait être dépensé de façon plus efficace (extrait de l'étude).

Disponible : https://www.institutpourlajustice.org/publications/etudes/fardeau-crimes-delits-provoquent-blessures-de-lintimite/

 

 

 

Résumé : La présente étude cherche à analyser à partir d’une perspective de genre et de droit, les violences que subissent les femmes demandeuses d’asile et réfugiées lorsqu’elles se retrouvent sur le territoire français ainsi que les réponses données face à ces violences.
Les femmes représentaient en 2017, 35 % des demandeurs d’asile et 40,5 % des personnes sous la protection de l’OFPRA.

En documentant ces violences ainsi que les facteurs de risque et les bonnes pratiques en matière de prévention et de protection, nous avons pour objectif d’éclairer une réalité assez invisible ainsi que de donner des pistes de travail et d’intervention pour les différentes parties prenantes.
Ce document a vocation à faire avancer la lutte contre les violences faites aux femmes.

Disponible : http://www.france-terre-asile.org/toutes-nos-publications/details/1/225-les-violences-%C3%A0-l-%C3%A9gard-des-femmes-demandeuses-d-asile-et-r%C3%A9fugi%C3%A9es-en-france.html

 

 

  • BODELOT Julie, J’aimais le Diable – Belgique, Editions FORMBOX, 2018 - 270 p.

 

 

Résumé : Julie Bodelot se livre avec une grande sincérité, au-delà de la douleur et de la culpabilité d’alors, et permet de mieux comprendre les différentes phases du cycle de la violence conjugale, ainsi que les états d’esprit qui assaillent une victime de violences conjugales dans cette chronologie de l’horreur ; on suit, désemparés face à la puissance de l’emprise de l’agresseur, l’escalade des effets désastreux sur les victimes, qui sont universellement ressentis, quels que soient leur âge, leur origine, leur classe sociale ou leur culture.

Dans le cahier pédagogique en fin d’ouvrage, un certain nombre d’éclairages théoriques renvoient à des pages précises du témoignage, afin de confronter les mots d’une victime avec la réflexion et l’expérience de professionnels travaillant autour des violences conjugales. Posture de l’accompagnant, définition des violences, mémoire traumatique, approche systémique, réseau et intelligence collective sont quelques-unes des pistes livrées à tous les intervenants qui souhaitent se donner les moyens d’aider au mieux les victimes de violences conjugales.

Ce livre est également destiné aux proches des victimes de violences conjugales.

Plus d’infos : https://formbox.fr/

 


Résumé : Plusieurs personnes gravitent autour des enfants exposés à la violence conjugale et ces personnes ont parfois des perceptions différentes des intérêts et des besoins de ces enfants. Des auteurs soulignent d’ailleurs l’importance de mieux comprendre la complexité des besoins de ces enfants. Comme on n’en connait peu sur l’opinion des parents à ce sujet, la recherche s’intéresse aux points de vue des parents d’enfants exposés à la violence conjugale concernant les besoins de leurs enfants. En plus de décrire les points de vue des parents à ce sujet, cette recherche qualitative, descriptive et exploratoire compare les points de vue de mères et de pères. Les données ont été recueillies par des entretiens individuels semi-dirigés auprès de cinq mères et cinq pères. L’analyse révèle que, selon les parents, les enfants exposés à la violence conjugale ont cinq principaux besoins : 1) besoin d’aide, 2) besoin d’une vie de famille, 3) besoins affectifs, 4) besoin de comprendre, de s’exprimer et d’être écouté ainsi que 5) besoin de sécurité et de stabilité. Ces besoins ont été identifiés à la fois par des mères et par des pères, leurs points de vue étant particulièrement convergents lorsqu’ils parlent des besoins affectifs de leurs enfants. Des différences de points de vue en fonction du genre du parent sont toutefois identifiées concernant la manière de décrire les quatre autres besoins. Selon des parents, certaines caractéristiques des besoins des enfants exposés varient aussi en fonction de l’âge des enfants. Les résultats suggèrent que le contexte de violence conjugale entraîne des défis particuliers pour répondre aux besoins des enfants exposés. Afin d’être en mesure de mieux soutenir les enfants exposés, il est donc important de mieux comprendre leur vécu et les enjeux qu’ils rencontrent, notamment à partir du point de vue de leurs parents tel qu’effectué dans ce mémoire.

Disponible : https://corpus.ulaval.ca/jspui/handle/20.500.11794/28350

 

  • Le Premier ministre a attribué le label Grande cause nationale pour l’année 2018 à la Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF) pour « encourager et remercier toutes les associations regroupées au sein de la fédération, qui interviennent dans la lutte contre les violences faites aux femmes, notamment en venant en aide aux victimes ». L’attribution du label Grande cause nationale accorde le droit à la FNSF d’obtenir des diffusions gracieuses de sa campagne de communication et d’information sur les radios et les télévisions publiques.

 

Retrouvez l’ensemble de ces informations sur notre portail documentaire : http://viffil.centredoc.fr

ou

Consultez notre site Internet : www.viffil.com

Nouvelles Ressources Documentaires Mai-Juin 2018Mon Jul 02 2018 10:00:59 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)
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